29 Décembre, St Maarten, Antilles Néérlandaises

Je passais presque une semaine sur les Îles Vierges Américaines. Une semaine de rêve et de relaxation. D’avance, j’avais choisi cette destination pour y passer noël. Comme Charlotte est aussi un hub de ma compagnie d’aviation, Livewire Airlines,  cela me permettait aussi de prendre le temps de faire une bonne inspection de mon fidèle Caravan avant d’entreprendre les périlleuses étape dans la foret Amazonienne.  

J’ai aussi eu la merveilleuse chance de découvrir la Foxy’s Lager. Cette bonne bière est brassé par Foxy Callwood qui est propriétaire d’une petit bar célèbre sur l’île, le Foxy’s Jost Van Dyke. Foxy est tout un numéro. Il est un conteur hors pair, un chanteur et un joyeux luron. Un journaliste du New York Post a déjà écrit : « Il y a 3 endroits au monde ou je voudrais être pour la veille du jour de l’an. Time Square New York, Trafalgar Londres et le Foxy’s Jost Van Dyke. ».  

Après quelques jours à faire la fête et vivre mon premier noël sans neige, il est temps pour moi de reprendre du collier et de rejoindre mon Caravan pour de nouvelles aventures.  

La prochaine étape est St Maarten et sa célèbre approche au dessus de la plage. C’est donc en fin d’après-midi que je me suis dirigé vers l’aéroport de Charlotte après des jours de rêve sur la petite île Jost Van Dyke. On me dirige vers la piste 10 derrière un American Airlines et un petit cessna. Je dois aussi attendre un Mooney Bravo qui atterrissait. Cela me pris finalement un bon 15 minutes avant de pouvoir me mettre en position et décoller.  

Juste après mon décollage, je découvre avec horreur, ben je suis pas mal écolo, une immense usine qui crache de la fumée noir juste au bord de la mer à côté de l’aéroport. (C’est un détail que je n’avais encore jamais remarqué dans flight simulator)  

La météo est excellente aujourd’hui pour moi. Je survol, à 3000 pieds , l’archipel des Îles Vierges Américaines et les Britanniques. Je suis aussi témoin d’un magnifique couché de soleil sur la mer et qui me donne un ciel magnifique.  

La trafique n’est pas dense du tout en cette fin d’après-midi et je n’ai aucune attente, je descend directement vers la piste 9 pour mon atterrissage qui se fera en douceur. (Mais pas assez doux pour le critique) Lors de mon taxi vers le parking, j’ai joué un peu le tracteur en labourant un peu la pelouse. C’est ce qui arrive lorsqu’on discute et ne regarde pas devant…