9 Décembre 2004, Santiago
de Cuba,
Cuba
Je ne passai qu’un jour à
Après la réception, Jack et moi nous rendîmes (alors
comment on traduit celui là Jack ?) dans cette magnifique cité coloniale
qu’est
Je
me suis donc levé ce matin avec l’impression d’avoir un régiment battant
la campagne dans
À l’arrivée à l’aéroport, les mains encore
tremblantes, je sus (dommage, avoir été plusieurs, j’aurais pus encore
une fois utiliser le passé simple et mettre Jack en problème avec « nous
sûmes) immédiatement que je ne serai incapable de lire une carte et de
planifier un vol. Après un bref aperçu de la mappe de Cuba, je sus immédiatement
que je pouvais me faire un petit VFR pépère en suivant la côte.
Je remplis donc en vitesse les formalités à l’aéroport,
qui furent réduites grâce à la renommé du Six Pack, et me dirigeai vers la
parking de la « General Aviacion » pour y rejoindre mon Fidel
Caravan, compagnon d’aventure.
Après le plein de carburant, la check-list, on me dirige
vers la piste 24 d’où je m’envolerai vers Santiago de Cuba, complètement
à l’opposé de
Ce fut un magnifique vol sans histoire. Sous un ciel
radieux, je longeai la côte Cubaine jusqu’à la pointe sud-est à Santiago de
Cuba. À l’approche de Santiago de Cuba, il y a une chaîne de montagne qui
traverse l’île. Je me suis payé un petit challenge en cherchant une vallée
au lieux de prendre le chemin facile en rejoignant la côte.
Deux heures trente après avoir décollé, je posai les roues sur l’aéroport Antonio Macéo d’où je repartirai demain vers la Jamaïque.